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Le
Tribunal de la jeunesse

Par exemple pour questions
d'exercice de l'autorité parentale, d'émancipation,
de litiges familiaux. Dans ce cas, le juge de la
jeunesse tranche
les litiges familiaux concernant l'exercice de
l'autorité parentale et prend des mesures de
protection à l'égard des mineurs d'âge.
Le juge de la
jeunesse juge aussi les mineurs de moins de 18 ans
auteurs d'infractions.
Le juge
n'inflige pas de peines à l'égard des mineurs.
En pratique, il
peut notamment réprimander le mineur, le placer
dans une famille d'accueil ou dans une institution
spécialisée où il se retrouvera en compagnie
d'autres jeunes encadrés par des éducateurs, décider
que le jeune fournira un travail d'intérêt général,
et dans certains cas exceptionnels le placer
provisoirement en prison. Pour des actes très
graves le juge de la jeunesse peut aussi se
dessaisir du dossier, c'est-à-dire le renvoyer
devant une juridiction pour adultes, si le jeune âgé
de plus de seize ans a commis un acte très grave
comme un meurtre ou un viol.
Le Tribunal de
la jeunesse prend également des mesures à l'égard
des parents lorsque ceux-ci ne remplissent pas leur
devoir d'éducation (violences commises sur
l'enfant, abus d'autorité, conditions de vie déplorables,...).
L'urgence de certaines situations permet de prendre
rapidement des mesures de protection de l'enfant.
L'appel d'une décision du Tribunal de la jeunesse
est possible devant la Cour d'appel qui comporte une
chambre spécialisée en matière de jeunesse.
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